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Après notre balade au bord du canal Saint Martin, il est temps de continuer notre petite promenade, mais cette fois-ci le long du bassin de la Villette et du canal de l’Ourq.

Le bassin de la Villette a été construit en 1808 sous Napoléon. Quant au canal de l’Ourcq, il a été construit au début du XIXème siècle dans le but d’alimenter Paris en eau potable. Il est désormais utilisé uniquement pour la voirie.

Le point de départ est la bouche du métro Stalingrad. C’est là que vous trouverez sous vos pieds l’inscription « les meilleurs souvenirs ne s’oublient jamais » comme un présage de l’agréable moment qui vous attend au bord de l’eau.

Vous êtes désormais au commencement du bassin. Les quais de la Seine et de la Loire grouillent de monde à l’heure de l’apéro et les nombreux bars/concerts du quartier, comme le 25º Est fortement recommandé les samedis, continuent les festivités jusqu’au bout de la nuit. Ces quais sont des lieux d’échange, de joie et de rencontres à toute heure. En été, c’est également un endroit prisé par les habitants du quartier et les étudiants où s’improvisent des picnics et dégustations de vin.

Plus loin, au numéro 55, la péniche Antipode a posé son ancre depuis maintenant dix ans au bord le quai de la Seine et propose de déguster un vin de saison ou cocktail pour un prix raisonnable sur sa terrasse flottante. Vous pourrez également quelques soirs y découvrir de nouveaux talents de la scène parisienne.

Les bords du bassin sont également prisés par les joueurs de pétanques du quartier que vous appercerez surement durant votre promenade.

Si la promenade vous pourrait un peu trop longue à pied, n’oubliez pas qu’à n’importe quel moment vous pouvez monter sur un Velib’ puisque de nombreuses bornes ont été installées au bord de l’eau à cet effet. De plus, cela vous permettra de pousuivre la promenade au canal de l’Ourq.

Si vous décidez de continuer, vous découvrirez le surprenant pont levant de la rue de Crimée ou encore appelé pont de Flandre, situé à l’intersection du bassin de la Villette et du canal de l’Ourq.


En remontant le canal, vous verrez non loin de là, caché sous un pont de métro, rive gauche, les ateliers insolites du collectif d’artistes connu sous le nom de La Vache Bleue (25 quai de l’Oise).

Il y a même un festival d’été organisé autours du canal de l’Ourq ainsi que le Quai Jazz Festival qui ravira les amateurs de jazz organisé tous les ans au mois de juin.

En somme, il y a de tout au bord de l’eau : du restaurant familial au magasin vintage, du bar éclectique aux espaces verts.

En été comme en hiver, ce coin plein de charme de Paris vous accueillera toujours les bras ouverts alors n’hésitez pas à y faire un tour !

Autres bonnes adresses :

Le BarOurq (68 quai de Loire) 

Le Bastringue (67 quai de la Seine)

Le Cafézoïde (92 bis quai de Loire) 

                                                                                                             Camapima Adagpavi

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Si on vous dit « allons faire une promenade au bord l’eau à Paris », vous pensez que l’on parle forcément de la Seine, n’est-ce pas ?

Contrairement à ce que l’on peut voir dans tous les guides touristiques, les promenades les plus charmantes de Paris ne sont pas celles que l’on vous propose à bord d’un bateau-mouche sur la Seine mais bien celles que vous pourrez découvrir au nord-est de Paris !

Le réseau des canaux parisiens, long de 130 kilomètres, est constitué du canal Saint Martin, du canal de l’Ourq, du bassin de la Vilette et du canal Saint Denis. Malgré sa longueur et le grand nombre de curiosités qui bordent ses berges, nous nous efforcerons de répertorier les lieux les plus intéressants pour votre plus grand plaisir !

Nous commencerons aujourd’hui par une petite promenade au bord du canal Saint Martin.

Construit au début du XIXème siècle, le canal Saint Martin traverse deux arrondissements de Paris : le 10ème et le 11ème arrondissements. Long de 4,5 kilomètres, ce site est classé monument historique depuis le 23 février 1993.

Notre promenade commence à l’écluse des Récollets, quai de Jemmapes sous les majestueux châtaigniers qui bordent le canal, au croisement de la rue du Faubourd du Temple et du boulevard Jules Ferry. L’écluse vous sera peut-être familière si vous avez vu le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain puisque c’est là où Amélie s’amuse à compter les ricochets des cailloux.

Si l’idée vous enchante, vous trouverez rive gauche, au quai de Valmy, un sympathique lieu nommé Chez Prune où vous pourrez profiter en terrasse de la vue et du soleil en journée, à l’heure du petit-déjeuner, déjeuner ou simplement prendre un café dans une ambiance chaleureuse.

En traversant le canal au niveau de la rue de Lancy, vous pourrez admirer le célèbre décor de l’Hôtel du Nord, véritable cliché parisien porté à l’écran par Marcel Carné avec les acteurs Louis Louvet et Arletty en 1938.

À peine aurez-vous le temps de faire quelques pas de l’Hôtel du Nord que vos yeux ne pourront ignorer les trois locaux rose, vert et jaune investis par Antoine et Lili de l’autre côté du canal et vous y ferez une halte. Ne soyez d’ailleurs pas étonné si vous constatez de loin un attroupement au coin de rue suivant, au croisement entre la rue Lucien Sampaix et la rue des Récollets. Cet endroit est très souvent investis par de talentueux artistes, allant du clown de rue aux musiciens bohèmes comme Nadéah.

Un peu plus loin vous trouverez le Jardin Villemin où les places sont très prisées en été du fait du calme qu’il y règne et de son emplacement.

En continuant le long du canal vous passerez au niveau d’une nouvelle écluse rue Eugénie Varlin pour finalement terminer votre promenade au croisement du boulevard de la Villette et de l’avenue Jean Jaurès, métro Jaurès.

Il existe également des croisières touristiques mais il est conseillé de parcourir les berges du canal à pied, ce qui vous permettra de vous arrêter où bon vous semble. Ceci est d’autant plus agréable que dans le cadre de l’opération « Paris respire » organisée par la Mairie de Paris, les berges sont fermées à la circulation tous les dimanches et jours fériés de 10h00 à 20h00 du premier dimanche du mois d’avril au dernier dimanche du mois de septembre (heure d’été) et de 10 h à 18 h du premier dimanche du mois d’octobre au dernier dimanche du mois de mars (heure d’hiver).
Maintenant, il ne vous reste plus qu’à vous jeter à l’eau !

Camapima Adagpavi

Let us be clear: German gastronomy is more than just bier and sausages. If you are in Germany for a few days and decide to eat out, you might end up feeling completely lost while reading the menu. So, here is a short explanation of the main German courses. And who knows, you might want to learn how to cook “German” afterwards!

The most well-known dishes

Sausages (Würste). There are over 1,500 different kinds of wurst in Germany. Among them, the “Rindswurst″  (with beef meat), the « Leberwurst » (liver or blood sausager), the « Weißwurst » (boiled veal sausage), the « Bratwurst » (pork and veal sausages), and the sausages  from different German cities and areas such as Nuremberg, Frankfurt or from the Free State of Thuringia.

The Currywurst (a sausage with curry).The fast-food dish from Berlin consists of hot pork sausage cut into slices and seasoned with curry ketchup. It can be served with French fries or bread.

Pretzels. A type of baked food made from dough in savory flavors in a unique knot-like shape, covered with coarse salt.

Sauerkraut is finely shredded cabbage that has been fermented by various  lactic acid bacteria. It should not be mistaken for dressed sauerkraut, that is to say sauerkraut with sausages and potatoes, and which is from Alsace (if you want to try this dish in Germany, order a garniertes Sauerkraut).

What is to know about German Beer?

Beer is a major part of German culture. Many events and places are dedicated  to beer, like Biergärten, where German enjoy having a drink when spring is coming, and beer festivals, the Oktoberfest being the most famous of them. Brewing exists since Middle-Age.

Dark, stout, or lager: there is a beer for every taste. And indeed, there are 5,000 types of beers. They are classified by density and by their types of fermentation: low fermentation (Bock, Dunkel, Lager) and high fermentation (Berliner Weisse, Weissbier). The pils (also Pils or pilsener), which is a type of pale lager, is very popular and accounts for 70% of the beer market.

Imbisses

They are small food stands, and small street food shops. This is where anyone can eat fast, cheap and meet some friends. Imbisses serve everything from the standard currywurst, pizza, or  döner kebab to the more exotic food. There are thousands of them around Berlin and they are to be found everywhere in Germany. Each neighborhood has its own Imbiss.

German and Austrian specialties

Knödels. This Austrian specialty can be found in South Germany. They are large round poached or boiled potato or bread dumplings and can be stuffed with bacon or cheese. They can be served as a dessert, when filled with plums, for example.

Schnitzels. Tradional Austrian dish made with boneless meat thinned with a mallet. In Germany, they are called Schnitzel Wiener Art or Wiener Schnitzel.  It originally comes from Milan, Italy.

Spätzle. A type of boiled egg noodle of soft texture.

Schweinebraten. “Pig roast” is a traditional dish from the Bavarian Kitchen, which is served with a dark beer sauce. When served hot, it can be prepared with red cabbage, sauerkraut or cabbage salad and bread. 

German desserts and cakes

The Black Forest cake (Schwarzwälder Kirschtorte). A chocolate cake with several layers, with cherries and whipped cream. It is sprinkled with chocolate savings.

Lebkuchen.  The texture is very similar to gingerbread. It’s a traditional biscuit. Many Lebkuchen hearts are sold in Germany. They can be given to a loved one or hanged in the house.

Berliner. They are big doughnuts stuffed with jam.

The Stollen, or Christstollen. It’s a loaf-shaped cake containing dried fruit, stuffed with marzipan, and covered with sugar, powdered sugar or icing sugar. It is a tradition during the Advent. It is a Christmas cake. The tradition first appeared in the 14th century.

The Apfelstrudel.  A Austrian layered pastry with an apple and raisin filling. It is generally served hot, with some cinnamon and some cream.. You can also savour it in Alsace, in the North of Italy and in Central Europe.

The different meals of the day

As a whole, breakfast is made of cooked pork meats and cheese.

In general, lunch is quite substantial. The Germans like to eat meat of sausages with potatoes or vegetables and prefer to take a dessert around 3 PM.

The evening supper is rather light. It’s a cold meal made of bread, cooked pork meats and cheese.  It is thus similar to breakfast. The Germans dine early: around 6 PM.

German places in Paris:

  • The Stube

A German Imbiss restaurant where you can German specialties (savoury and cakes).

Price range: a Currywurst is 4.90€ and a Sauerkraut 9.50€.

31, rue de Richelieu 75001 Paris

http://www.lestube.fr/

  • Der Tante Emma-Laden

It’s the only German grocer’s shop in Paris. Here you can find a wide range of German and Austrian products and specialties, as well as books, and decoration accessories. You can also order online.

Marché de la Porte Saint Martin – 31/33 rue du Château d’eau – 75010 Paris

http://www.tante-emma-laden.fr/

  • The Café Titon

In this café, you can have a drink and choose among many cocktails. You can also eat a snack. The currywurst with French fries is 5.50€ and a Bionade (an organic Lemonade) 3.90€. Parisians who love Germany will have the opportunity to come to some Germany related events.

34, rue titon
75011 PARIS

http://www.cafetiton.com/2008/11/concept.html

Links :

Learn more about beer in Germany (English)

Learn how to cook German recipes (English)

The German gastronomy (a French website on Germany)

Learn about the regional specialties in Germany (English)

« Arrête ! C’est ici l’empire de la mort. », Citation de Jacques Delille inscrite en lettres noires à l’entrée des Catacombes

De quand date ce parcours d’environ deux kilomètres, lieu de naissance des rumeurs les plus fantaisistes (messes noires, orgies, etc.) car situé dans les entrailles de la capitale de France ? Pourquoi a-t-on décidé de combler une partie des carrières souterraines parisiennes avec les cadavres de près de six millions d’individus ? Cet article vous propose d’en découvrir un peu plus sur ce lieu macabre, officiellement dénommé « Ossuaire municipal » et qui représente, avec près de 300 000 visiteurs par an, l’un des sites culturels les plus populaires de la ville-lumière.

L’origine des catacombes remonte au XVIIIe siècle. A cette époque, les quelques 200 cimetières parisiens ne peuvent plus contenir le nombre croissant de cadavres que l’on y dépose. De nombreux problèmes d’insalubrité se développent, particulièrement près des fosses communes : risques d’épidémies, problèmes d’exhalaisons nauséabondes, etc. En 1780, les murs de la cave d’un restaurateur s’effondrent sous la pression des cadavres du Cimetière des Innocents qui juxtapose sa boutique.

En 1785, le préfet de police Lenoir propose, à la suite d’un projet publié à Londres trois ans plus tôt, de déplacer l’ensemble des corps du Cimetière des Innocents au sein des carrières souterraines situées dans le sud de Paris, près de Montrouge et de l’actuelle rue de la Tombe-Issoire. La proposition est acceptée et les travaux d’aménagement commencent immédiatement. Les ossements sont déplacés, le cimetière est quant à lui transformé en marché public.

On donne alors à cette partie des carrières le nom de Catacombes, en comparaison avec les nécropoles souterraines romaines. Près de deux millions de corps provenant des Innocents y sont brutalement déversés dans un puits de service donnant sur les carrières, après avoir été nettoyés et entassés dans des carrioles. Un service religieux leur est toutefois donné tout au long du chemin entre le cimetière et le puits. Jusqu’en 1788, la ville de Paris procède alors au transfert des dépouilles d’autres cimetières parisiens qui seront fermés par la suite.

Entre 1842 et 1860, le transfert reprend et ce n’est pas moins de 800 voitures qui seront nécessaires pour déplacer les cadavres de 17 cimetières et près de 300 lieux de culte divers. On estime à environ six millions le nombre de corps entassés sous la capitale française, créant ainsi la plus grande nécropole visitable au monde.

Car les Catacombes s’ouvrent très tôt à des visites publiques irrégulières (1787), destinées uniquement à l’aristocratie française. Entre 1810 et 1811, de nouveaux travaux d’aménagement ont lieu, programmés par le responsable des services des carrières Louis-Etienne Héricart de Thury, afin de permettre des visites régulières. Plus que des simples consolidations, ces travaux dont la finalité est à la fois artistique et philosophique consistent en la réalisation d’alignement d’ossements et la mise en place de plaquettes en pierre ornées de citations liées à la mort et au macabre. Finalement, l’aspect actuel des Catacombes est très proche de celui de l’époque.

Entre le XVIIIe et le XIXe siècle, de nombreux visiteurs célèbres arpentent ce parcours souterrain tels que François Ier, Empereur d’Autriche, Napoléon III, Oscar II de Suède et le chancelier Bismarck. En 1897, un concert clandestin aura même lieu au sein des Catacombes et 45 des meilleurs musiciens de l’Opéra de Paris y joueront des morceaux tels que la Marche funèbre de Chopin, la Danse macabre Camille de Saint-Saëns ou la Marche funèbre de la Symphonie Héroïque de Beethoven.

En 1983, c’est la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris qui reprend la gestion des Catacombes. En 2002, elle est transmise au musée Carnavalet et devient officiellement un site dédié à l’histoire et à la mémoire de la capitale. Ce dernier est rouvert en 2005, après huit mois de fermeture pour travaux de consolidation. En 2007, de nouveaux travaux ont lieu, cette fois pour améliorer les systèmes de sécurité incendie et de traitement de l’air.

Le saviez-vous ?

Les ossements de nombreuses personnes célèbres résident encore aujourd’hui dans les Catacombes, comme ceux de Rabelais (prêtre, médecin et écrivain de la Renaissance), l’Homme au masque de fer (prisonnier anonyme de la Bastille), Jean-Baptiste Lully (compositeur), Racine (dramaturge), Blaise Pascal (mathématicien, physicien, inventeur, philosophe, moraliste et théologien), Marat (médecin, physicien, journaliste et homme politique), Charles et Claude Perrault (respectivement homme de lettres et médecin et architecte), Danton (avocat et homme politique), Camille Desmoulins (avocat et journaliste), Lavoisier (chimiste, philosophe et économiste) et Robespierre (avocat et homme politique).

Les Catacombes ne représente qu’une infime partie (1,7 kilomètre) du réseau souterrain que constituent les carrières parisiennes creusées pour leur pierre-à-bâtir (environ 280 kilomètres).

On peut trouver une forteresse entière au sein des Catacombes ! Il s’agit en fait de la reproduction miniature de la forteresse de Port-Mahon aux Baléares, une œuvre du carrier Décure, qui y aurait été un temps prisonnier.

La durée de la visite des Catacombes est de 45 minutes. Attention aux personnes souffrant d’insuffisance cardiaque ou respiratoire car le parcours est ponctué de 130 marches à descendre et 83 à remonter.

De manière générale, on appelle « cataphile » toute personne ayant visité les Catacombes. Cependant, pour les experts, les autorités de police et les amateurs, le terme désigne plutôt les individus qui visitent les parties interdites au public (risque de 60€ d’amende) ainsi que les carrières souterraines, elles aussi fermées au public. Ce « mouvement » sera l’un des objets d’étude d’un prochain article consacré au Street Art français.

Guide pratique

Adresse : 1 avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy – 75014 Paris

Heures d’ouverture : tous les jours de 10h à 17h, sauf lundis et jours fériés. Fermeture des caisses à 16h.

Conditions de visite et accessibilité : nombre de visiteurs limité à 200 dans le site. En cas de forte affluence, les entrées peuvent être interrompues momentanément.

Tarifs :

Plein tarif : 8€

Tarif réduit : 6€

Demi-tarif : 4€

Gratuit jusqu’à 13 ans inclus

Plus de renseignements sur le site des Catacombes de Paris : http://catacombes.paris.fr/

Quelques liens intéressants :

Article Wikipédia (d’excellente facture en français)
Site officiel des Catacombes de Paris
Sites de cataphiles :
Site un peu ancien mais qui présente de nombreuses photos et vidéos
Site de conseils pour cataphiles en herbe (attention : activité illégale passible d’une amende de 60€ et d’un passage devant le tribunal de Paris)
Site exhaustif mélangeant visite de catacombes et  de carrières
Aide à la visite des catacombes (officiel)

Quelques vidéos intéressantes :

Vidéo de la mairie de Paris
Reportage sur les Catacombes
Sous terre avec les « Cataflics » par le Monde.fr

Si vous venez faire un tour à Paris, que ce soit pour des vacances, un déplacement professionnel ou pour y vivre, il est fort probable que vous ayez à prendre le métro.
Pourquoi ? Et bien parce que Paris a une superficie de plus de 100 km², que les taxis sont chers et désagréables (mais ça, c’est une autre histoire) et donc qu’à moins de vouloir rester dans le même quartier, il vous est impossible de faire Paris à pied.

L’histoire du métro de Paris commence au milieu du XIXe siècle lorsque la ville, de plus en plus paralysée par ses transports en surface, ressent le besoin d’être desservie différemment.
Pendant près d’un demi-siècle, plusieurs projets et débats vont ralentir la prise de décision mais à l’arrivée imminente de l’exposition universelle de 1900, Paris décide de mettre en place un réseau de métropolitain sous la direction de l’ingénieur Fulgence Bienvenüe. Sa toute première ligne, simplement désignée ligne 1, ouvre le 19 juillet 1900 et reliait à l’époque Porte de Vincennes à Porte Maillot, pour pouvoir desservir les Jeux Olympiques de 1900 au bois de Vincennes.

Aujourd’hui, le métro de Paris comporte 16 lignes qui totalisent 215 kilomètres, desservent plus de 300 stations et transporte 4,5 millions de passagers chaque jour. Évitez donc, si vous le pouvez, les heures de pointe, surtout si vous n’êtes pas friand de proximité. En effet, il est parfois difficile d’entrer dans les rames de certaines lignes, surchargées à ces heures-ci, et les parisiens n’hésitent pas à pousser et à se tasser pour pouvoir faire leur voyage.

Le métro de Paris, c’est aussi un style unifié de choix pris lors de sa conception, relevant généralement de l’Art nouveau et respectés dans les réalisations plus modernes ainsi que lors des rénovations. Certaines stations sont même pourvues d’une décoration thématique particulière.
Ainsi, à la station Louvre-Rivoli, la première de ce genre, vous pouvez admirer des copies de chefs-d’œuvre du musée du Louvre. Si cela vous intéresse, vous pouvez également jeter un œil aux stations Arts et Métiers, Bastille, Cluny-La Sorbonne, Hôtel de Ville, Parmentier, Pont Neuf et Tuileries.

Mais le métro de Paris a évidemment un prix : 1,70 euro le ticket simple (12,70 euros le carnet) qui permet un voyage en métro, RER dans Paris, en bus ou tramway. Attention, seules les correspondances métro/RER et bus/tramway sont possibles.  Par ailleurs, il existe également un forfait Paris visite qui permet un usage illimité du ticket pendant le nombre de jours choisis.
Tous ces tickets sont disponibles dans les stations du réseau et les commerces agréés (bar-tabac, points presse).
Pour les personnes désireuses de s’installer sur Paris,  des titres à la semaine, au mois et à l’année mais les conditions d’acquisitions sont différentes.

Cependant, ne soyez pas étonnés de voir des usagers s’employer à l’exercice physique de la fraude.
A Paris, il suffit d’entrer par la porte de sortie, de sauter par-dessus le tourniquet ou de se glisser derrière un usager, avec l’accord de celui-ci. De manière générale, les parisiens sont assez solidaires lors de ces pratiques mais sachez que des contrôleurs, réputés pour le costume vert, peuvent être présents à l’intérieur du métro. Dans ce cas- là, au nombre de dix et bouchant les issues, il est impossible de leur échapper !

Article de Camapima Adagpavi

Liens :

Site de la RATP – métro de Paris

Histoire du métro de Paris

Historique du métro parisien

Fraude dans le métro de Paris vs. métro de Berlin

Qui a-t-il de plus nombreux que les stations de Métro à Paris ?  Ne cherchez pas,  il s’agit des cafés tout simplement.   Il faut dire que son apparition dans la capitale ne date pas d’hier…

Un long passé derrière lui…  

C’est au XVIIème siècle et plus précisément en 1674 qu’apparaît le premier café parisien, rue de Tournon puis rue de l’Ancienne Comédie sous le nom de Café Procope. Lassé des cabarets pleins d’ivrognes qui remplissaient le Paris de l’époque, Francesco Procopio voulu créer en ce lieu un endroit pour les gentilshommes et intellectuels de son temps où le café élèverait leurs esprits et stimuleraient leurs conversations. Dès lors, le café est devenu un phénomène à la mode et en 1700 on en comptait déjà 300 dans la capitale. Le Procope quant à lui restera l’illustration même du café littéraire où se côtoient les philosophes des Lumières, de Diderot à Voltaire en passant par Rousseau et Montesquieu. Cet illustre lieu existe encore sous les traits d’un restaurant gastronomique.

 « Ce café avait une arrière chambre, aujourd’hui historique. C’était là que se rencontraient parfois à peu près secrètement des hommes tellement puissants et tellement surveillés qu’ils hésitaient à se parler en public. C’était là qu’avait été échangé, le 23 octobre 1792, un fameux baiser entre la Montagne et la Gironde…» Victor Hugo, Quatre-vingt Treize

 Un peu plus de deux siècles plus tard, ce sont les artistes, peintres et poètes bohèmes, célèbres écrivains déchus de tous les horizons viennent échanger leurs idées et refaire le monde dans ces mêmes lieux.  Aujourd’hui encore, plusieurs de ces cafés perpétuent cette tradition artistique et littéraire par le biais de prix littéraires.

Des défilés à tous les coins de rue

 L’une des caractéristiques spécifiques du café parisien réside dans sa terrasse. Comme pour assister à un défilé, les chaises sont disposées face à la rue de telle sorte que les clients peuvent voir les passants et que les passants peuvent voir les clients assis. Plus qu’une habitude française, c’est bien à Paris que ce phénomène est le plus présent.

Mais pourquoi est-il si Frenchy ?  

Vous l’aurez compris, le çafé parisien n’est pas un lieu comme les autres. Il est le témoin de l’histoire, la mémoire encore vivante de la richesse culturelle nationale. Lieu de rencontre et de convivialité pour certains, lieu de débat et questionnement pour d’autres. Ce qui est sûr c’est qu’un Parisien se sentirait bien perdu sans son café du coin. Les cafés sont devenus en effet des lieux représentatifs de l’identité nationale qu’il ne faut surtout pas oublier de visiter !

Pour en connaître plus sur l’histoire des cafés et bistrots, cliquez ici.

Les adresses des grands classiques :

Le Procope : 13, Rue de l’Ancienne Comédie, 75006 Paris. Metro Odéon.

Le Café de Flore : 172 Boulevard Saint-Germain, 75006 Paris. Metro Saint-Germain-des-Prés.

Les Deux Magots : 6 Place Saint-Germain des Prés, 75006 Paris. Metro Saint-Germain des Prés.

Un café pour cinéphile :

– Café des Deux Moulins à Montmartre pour revisiter Amélie Poulain : 15 Rue Lepic, 75018 Paris. Metro Blanche.

Un café atypique venu d’Orient :

– Café Maure de la Mosquée de Paris : 39 Rue Geoffroy Saint-Hilaire, 75005 Paris. Metro Censier-Daubenton.

Pour trouver d’autres cafés dans Paris,  cliquez ici.

Article de Camapima Adagpavi

In many countries, you just cannot miss the signs of upcoming Yuletide season: strings of the most fairy lights start crowning the streets, shop windows get covered with snowflakes, stuffed with gift-wraps and special offers (“50% off on your second item!”). In Germany, at the offset of the Advent period, you also notice the sudden appearance of tiny floodlit villages: Christmas markets, Weihnachtsmärkte in German, have finally arrived.

A 800-year-old tradition

Christmas markets have first been heard of in so far as the 13th century. Originally German, they were initially set up in order to offer village inhabitants the goods they might need during the cold winter season. One of the oldest Christmas markets, and one of the world’s most famous ones today, is the Nuremberg Christmas market: in the Middle Ages, it was located in front of churches in order to attract worshippers after the mass. For craftsmen, it was a great opportunity to secure the loyalty of new buyers. It is not till the 19th century that Christmas markets really became part of cities’ life and turned into what we know today, with an offer much clearlier related to Yuletide celebrations.

That being said, the features of Christmas markets have not changed too much along the centuries. They still are a place where craftsmen offer local products, from scented candles to wooden figurines and knit beanies, and let’s not forget an extended choice of toys and Christmas decoration.

Lebkuchen (Photo 5CIT ISIT)

 

Paris: a Christmas market or just a plain market?

Christmas markets are not uncommon in France, though; I recently got the opportunity to wander through the Christmas market at La Défense, located in Paris’ business district and the biggest in the Parisian region. The West Indian stand was rubbing elbows with the one selling sausages from Toulouse; a few steps away, some stands were offering make-up products stunningly well represented by their saleswomen; another stand was displaying Oriental products, from home design items to hookahs; farther away, a saleswoman was ranting passers-by in a loud voice, praising the qualities of a revolutionary gril pan (“nothing sticks in!”). The atmosphere was significantly more cosmopolitan and between the smells of faux-leather bags, beauty products and exotic dishes, I started feeling something of a headache. So basically, you do not feel as much in a fairyland in Paris as on the Universitätsplatz, in Heidelberg. Abroad, Christmas markets spread later on (around the 18th century), but on a much more commercial basis. The Christmas market in Strasbourg, though, remains a reference, even for Germans, and is the most well-known in France.

On the very famous Marienplatz, in Munich, the smells of grilled sausages, of chocolate pancakes and of irresistible Kartoffelpuffer (see below) mix up in the air. Among the stands, a cup of mulled wine in the hand, you realize that the whole thing is not so much about attracting tourists and visitors by any mean in freezing temperatures: Weihnachtsmärkte are much more a chance to share everyday a warmth and a conviviality that only belong to the most beautiful Yuletide celebrations. 

As a bonus, here is a brief lexicon regarding the “must-dos” on Christmas markets:

  • Glühwein: mulled wine prepared from red wine, lemon, cinnamon and cloves. Kids are not to be forgotten since mulled wine stands always offer Kinderglühwein, an alcohol-free version of mulled wine which is more like a fruity tea. Weißer Glühwein is made with white wine.  You also have to know that every cup of mulled wine goes with a unique customized cup, (see picture) designed for the town you are in and for the current year.
  • Kartoffelpuffer: a potato pancake fried in a pan and to be enjoyed with some applesauce. You will be surprised by how tasty this unexpected mix is.  In Bayern, these pancakes are also called Raibadatschi!
  • Bratwürstchen: the Christmas-market-special hot dog: it is a grilled sausage little sandwich, which you can fill according to your preferences with a Currywurst (curry sausage), a Bratwurst (pork or veal), a Bockwurst/Weisswurst (seasoned pork and veal), a Knackwurst (pork and beef)…
  • Lebkuchen: gingerbread decorated with sweet sentences that will undoubtedly make someone happy.
  • Flammkueche: delicious Alsatian dish made with crème fraiche, thinly sliced bacon and onions.
  • Feuerzangenbowle: “fire punch” prepared with fruit juice and rhum.

 

Christmas - Photo 5CIT ISIT

 

Links:

An overview of Christmas markets in Germany (in English)

A little dictionay of German Christmas terms (in German)

Christmas markets in the UK

How to make mulled wine, by Jamie Oliver

 


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