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Après notre balade au bord du canal Saint Martin, il est temps de continuer notre petite promenade, mais cette fois-ci le long du bassin de la Villette et du canal de l’Ourq.

Le bassin de la Villette a été construit en 1808 sous Napoléon. Quant au canal de l’Ourcq, il a été construit au début du XIXème siècle dans le but d’alimenter Paris en eau potable. Il est désormais utilisé uniquement pour la voirie.

Le point de départ est la bouche du métro Stalingrad. C’est là que vous trouverez sous vos pieds l’inscription « les meilleurs souvenirs ne s’oublient jamais » comme un présage de l’agréable moment qui vous attend au bord de l’eau.

Vous êtes désormais au commencement du bassin. Les quais de la Seine et de la Loire grouillent de monde à l’heure de l’apéro et les nombreux bars/concerts du quartier, comme le 25º Est fortement recommandé les samedis, continuent les festivités jusqu’au bout de la nuit. Ces quais sont des lieux d’échange, de joie et de rencontres à toute heure. En été, c’est également un endroit prisé par les habitants du quartier et les étudiants où s’improvisent des picnics et dégustations de vin.

Plus loin, au numéro 55, la péniche Antipode a posé son ancre depuis maintenant dix ans au bord le quai de la Seine et propose de déguster un vin de saison ou cocktail pour un prix raisonnable sur sa terrasse flottante. Vous pourrez également quelques soirs y découvrir de nouveaux talents de la scène parisienne.

Les bords du bassin sont également prisés par les joueurs de pétanques du quartier que vous appercerez surement durant votre promenade.

Si la promenade vous pourrait un peu trop longue à pied, n’oubliez pas qu’à n’importe quel moment vous pouvez monter sur un Velib’ puisque de nombreuses bornes ont été installées au bord de l’eau à cet effet. De plus, cela vous permettra de pousuivre la promenade au canal de l’Ourq.

Si vous décidez de continuer, vous découvrirez le surprenant pont levant de la rue de Crimée ou encore appelé pont de Flandre, situé à l’intersection du bassin de la Villette et du canal de l’Ourq.


En remontant le canal, vous verrez non loin de là, caché sous un pont de métro, rive gauche, les ateliers insolites du collectif d’artistes connu sous le nom de La Vache Bleue (25 quai de l’Oise).

Il y a même un festival d’été organisé autours du canal de l’Ourq ainsi que le Quai Jazz Festival qui ravira les amateurs de jazz organisé tous les ans au mois de juin.

En somme, il y a de tout au bord de l’eau : du restaurant familial au magasin vintage, du bar éclectique aux espaces verts.

En été comme en hiver, ce coin plein de charme de Paris vous accueillera toujours les bras ouverts alors n’hésitez pas à y faire un tour !

Autres bonnes adresses :

Le BarOurq (68 quai de Loire) 

Le Bastringue (67 quai de la Seine)

Le Cafézoïde (92 bis quai de Loire) 

                                                                                                             Camapima Adagpavi

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All humans are disposed to wear clothes. Indeed, the topic of clothing encapsulates many specific cultural and identity-related issues in that it reveals hidden features of social structures and symbols. More specifically, the way people dress is a means of both conforming to and deviating from a same code.

Lipovetsky goes so far as to throw into question Bourdieu’s concept of social distinction: « In the history of fashion, values and modern cultural meanings which elevate Novelty and the expression of individual human identity in particular have been the ones which exercised the greatest influence.”

Thus, the role of clothing as both signifier and signified is a highly relevant topic of inquiry in the field of intercultural and terminological studies, with social groups sometimes referring to themselves and one another using terms related to their clothing and their appearance (goths, punks, chavs, etc.).

Clothing: a signifier and signified for sociology

We are approaching clothing as a particular signifier of a general signified. It is an individual and collective expression of a cultural and social structure and atmosphere.
In so doing, we are appealing to Barthes’ remarkable work in History and Sociology of Clothing, a foundational text for our subject. We will start by clarifying the generic terms clothing and costume.
A semantic distinction is made between these two terms by attributing functional qualities to clothing and aesthetic qualities to costume. Barthes qualifies this dichotomy as a « psychological illusion » which consists in stating that clothing corresponds to the sum total of individual instincts. Sociology sets itself the task of transcending this illusory divide between functional and aesthetic qualities. The belief that there is a « tendency for any item covering the body to integrate an organised, normative, formal system enshrined by society » is particularly relevant to us.

Following this logic, we must conclude that costume deals in axioms which vary according to the culture in question, « both a system and a heritage, an individual act and a collective institution”.
This formulation of the problem is of special interest to linguists working on differences in editorial process as it is expressed with reference to the concept of language. Language and costume, as complete structures consisting of a network of norms and forms, are thus considered side by side, lending our subject a breadth and relevance ideal for the practice of culturally-specific information processing in graphical interfaces.

Il existe une tendance universelle à se vêtir. Le vêtement condense en effet de nombreux enjeux identitaires et culturels spécifiques dans la mesure où il rend visibles les aspects immatériels de l’organisation sociale et de l’univers symbolique. Plus précisément, la manière de se vêtir est à la fois conformité et distance par rapport à un même code.

Lipovetsky va jusqu’à remettre en question la notion de distinction sociale établie par Bourdieu, comme il l’écrit :

« Dans l’histoire de la mode, ce sont les valeurs et les significations culturelles modernes dignifiant en particulier Le Nouveau et l’expression de l’individualité humaine qui ont exercé un rôle prépondérant ».
Le rôle de signifiant et de signifié du vêtement est donc un objet d’étude fort pertinent dans un champ disciplinaire interculturel et terminologique, les groupes sociaux se désignant parfois eux-mêmes et entre eux par des termes reliés à leur habillement et à leur apparence (gothiques, punks, racailles, etc).

Le vêtement : un signifiant et un signifié pour la sociologie

Nous étudions le vêtement en tant que signifiant particulier d’un signifié général. C’est une expression individuelle et collective d’une structure et d’un atmosphère culturelles et sociales.
Nous nous appuyons sur le remarquable travail de Barthes, Histoire et sociologie du Vêtement, incontournable pour notre sujet. Afin d’appréhender les quatre termes clefs mentionnés plus haut comme ensemble notionnel cohérent, nous commencerons par approfondir les termes génériques de vêtement et de costume.

Une distinction sémantique s’est établie entre ces deux termes, en attribuant à vêtement les faits de protection et à costume les faits de parure. Barthes qualifie cette dichotomie « d’illusion psychologique », laquelle consiste à faire croire que le vêtement correspond à la somme d’instincts individuels. C’est cette illusion du passage de la protection à la parure que la sociologie se propose de dépasser. Ce qui est particulièrement pertinent pour nous, c’est de penser la « tendance de toute couverture corporelle à s’insérer dans un système formel organisé, normatif, consacré par la société ».
En suivant ce raisonnement, nous en concluons que le costume est d’ordre axiologique qui diffère selon la culture concernée, « à la fois système et histoire, acte individuel et institution collective ».

Cette formulation du problème intéresse d’autant plus des linguistes travaillant la différence du traitement éditorial qu’elle est construite en parallèle au concept de langage. Langage et costume, comme structures complètes constituées par un réseau de normes et de formes, sont ainsi pensés parallèlement, donnant à notre sujet une ampleur et une pertinence propices au traitement culturellement marqué de l’information sur des interfaces graphiques.

Pour aller plus loin :
Barthes Roland, Histoire et sociologie du Vêtement. In: Annales. Économies, Sociétés, Civilisations. 12e année, N. 3, 1957

“Tell me where you are from, I will tell you what you think”. What a revolting sentence! Which of course is wrong. However it is not far from reality, for by only changing one word of it, one could produce a statement that could be verified in many situations and that has always been true: “Tell me where you are from, I will tell you how you think”.

Every culture, if we define it as does Marieke de Mooij in Global Marketing and Advertising: Understanding Cultural Paradoxes as “the glue that binds groups together”, sets a floor upon which individuals can dance.

That floor is made of thinking patterns and intellectual styles which are often very similar among people belonging to the same culture.

The Gallic intellectual style is the one in which French children are raised. It is the one of Descartes and of all the great French thinkers who produce concepts that are theoretical frameworks intended to help us think. Theory and principle work as a superior authority that can be referred to when demonstrating a point.

The Teutonic style has produced a massive number of major German thinkers (Hegel, Kant, Heidegger, Nietzsche, Marx, Freud, Goethe, Schopenhauer…) who deduce things from what they observe.

The Saxonic style, as exemplified by St Thomas, demands proof and evidence.  A fact is a fact, and can hardly be discussed.

The Nipponic style revolves much more around a general feeling about a situation. Logic is less valued in Japan than it is in France or America. The Japanese trust instincts and intuition (as do the Saudis).

 Warning! One can still object that Kant (Teutonic style, “reasoning and deduction”) was a specialist of abstract theoretical concepts and that Descartes’ “cogito ergo sum” (Gallic style, “theoretical arguments”) is a master example of reasoning and deduction. Thus this theory of styles cannot be generalized or applied to any thinker or any demonstration.

Still, one can easily observe that an American tends to demand “facts and evidence” and base the reasoning on this sole requisite. It is interesting to notice that the noun “accumulation” is used a lot in American books, which shows that American people tend to quantify things even if they are speaking about something abstract, like knowledge or skills.

In Asia, people tend not to think by following a logical chain of deduction based on solid facts, but rather by considering that A can lead to B but Z could also lead to B, because everything is interdependent for them.

In Western schools, critical analysis and deduction are encouraged. In Asia, pupils have many things to memorize. We could deduce from this that this memorization learning system accustoms people to associate events and facts quite freely and to capture information without especially putting it in a logical chain.

An interesting observation to end this article now: the Russian language uses a lot of negative forms (“There will never not be nothing” etc.), which has an influence on the way people think. Therefore, Russian-speaking thinkers have a very different approach to life than English- or French-speaking ones. It would be interesting to wonder if the language is responsible for this mentality or if it is the other way round (Russia and its surroundings have suffered a lot from conflicts, in which you need to be able to say no…).

Interesting references on the subject :

Marieke de Mooij’s website

A book : The nature of intellectual styles (Li-fang Zhang,Robert J. Sternberg)


 « Dis-moi d’où tu viens, je te dirai ce que tu penses ». Quelle affirmation présomptueuse! Qui heureusement n’est pas avérée. Cependant, on pourrait seulement changer un mot et parvenir à une observation qui d’un coup semble bien plus pertinente : “Dis-moi d’où tu viens, je te dirai comment tu penses ».

 

Toute culture est une sorte de « tube de colle qui permet de souder un groupe social » ( l’expression est employée par Marieke de Mooij dans son livre Global Marketing and Advertising : Understanding Cultural Paradoxes). Toute culture est une piste sur laquelle chaque individu va pouvoir danser.

Les schémas de pensée et des façons de réfléchir vont bien souvent être communs au sein d’une culture et bien entendu varier d’une culture à l’autre. Il existe plusieurs types d’approches intellectuelles :

Le type gallique, à la française. C’est celui de Descartes et de tous les grands penseurs français, qui produisent du concept destines à devenir les cadres dans lesquels vont s’articuler la réflexion de leurs semblables. La théorie et les principes font office d’autorité supérieure à laquelle les français pourront se référer lorsqu’ils souhaitent démontrer quelque chose.

Le type teuton, qui a généré un nombre impressionnants de grands penseurs allemands (Hegel, Kant, Heidegger, Nietzsche, Marx, Freud, Goethe, Schopenhauer…) qui fonctionnent par déduction de ce qu’ils observent.

The type saxon exige des preuves et du concret, un peu à la manière de Saint Thomas face à la résurrection du Christ. Un fait est un fait et ne peut pas être discuté.

The style nippon, qui s’attache plus à l’impression générale que l’on a des choses, aux sentiments qu’on éprouve. Au Japon, la logique a moins de valeur qu’en France ou qu’aux Etats-Unis. Les Japonais, tout comme les Saoudiens, se fient à leurs instincts et à leur intuition.

Attention cependant : on aura raison d’objecter que Kant, par exemple, bien qu’il soit allemand, était un spécialiste des concepts théoriques abstraits et que Descartes, avec son “je pense donc je suis”, s’est impose en maître de la déduction. Cette théorie des façons de réfléchir ne doit donc pas être généralisée à tous les individus.

Cependant on remarquera tout de même que les Américains ont une tendance marquée à demander des faits et des preuves concrets lorsque l’on cherche à leur démontrer quelque chose. Le terme « accumulation » apparaît énormément dans les ouvrages américains : un indice intéressant de la façon dont les Etats-Unis quantifient même les choses abstraites comme la connaissance ou la compétence.

Pour les Asiatiques, contrairement aux occidentaux et à leur système de déduction en chaîne fondé sur des faits avérés, A peut mener à B mais B peut également mener à Z qui peut également mener à B : chaque chose du monde est interdépendante.

 

Dans les écoles occidentales, l’analyse critique et la déduction sont vivement stimulées et encourages. En Asie en revanche, on fera plutôt appel à la mémoire des élèves dans le processus d’apprentissage. Il serait intéressant de postuler que ce système d’apprentissage par la mémorisation soit une des raisons pour lesquelles les Asiatiques ont une telle capacité à associer faits et événements de façon totalement libre, sans se cantonner à une structure logique à l’occidentale.

Pour conclure cet article, une observation qui nous est venue quant à la langue russe. Cette dernière emploie beaucoup la forme négative. Ne vous étonnez pas si vous entendez un Russe vous expliquer calmement qu’il “n’y aura jamais aucun événement catastrophique en 2012 car nous n’avons jamais pas pu constater le contraire.” Etonnant, non? Cette structuration de la grammaire a une influence sur la façon de penser des Russes, ce qui explique la singularité de la pensée de certains écrivains et penseurs russophones. Mais bien sûr, on pourrait également dire que c’est la mentalité russe qui est à l’origine de cette grammaire si particulière (la Russie a rarement connu la paix et en temps de confit, il faut savoir dire non…).

Deux articles intéressants :

La négation en russe

La programmation mentale selon les pays

Un ouvrage sur le sujet : Cultures et modes de pensées, l’esprit humain dans ses oeuvres (Jerome Bruner)

Les secteurs de la publicité et du marketing utilisent aujourd’hui les valeurs de leurs consommateurs, dans le but de différentier et de positionner les marques vis-à-vis de leurs concurrents. Que ce soit en termes de segmentation ou de positionnement, les valeurs sont au cœur de nombreux processus de décision. Si les valeurs des consommateurs et des équipes de marketing varient en fonction de leur culture d’appartenance, une stratégie de communication n’est efficace que dans le cas où les valeurs des uns et des autres sont en adéquation. En effet, un plan marketing réussi est un plan qui fait écho aux valeurs de ses consommateurs potentiels.

Ainsi, une marque solide est une marque dont les valeurs sont en adéquation avec celles de ses consommateurs. C’est là tout l’art du marketing : assortir chaque produit de valeurs spécifiques à la cible visée. La publicité est en réalité l’instrument qui permet au marketing d’atteindre ce but. En effet, associer chaque marque à un système de valeurs crée dans l’esprit des consommateurs des associations d’idées, qui les aide à distinguer les produits de leurs concurrents. Les valeurs associées à ces marques sont donc cruciales, en ce qu’elles offrent aux consommateurs des critères de choix et de comparaison.

Aujourd’hui, il semble pourtant que la tendance soit à considérer chaque consommateur comme la copie conforme de son voisin, indépendamment de la culture dont il est issu, ou de son origine. De plus, cette tendance est particulièrement répandue au sein des pays occidentaux, d’ors et déjà gagnés par l’influence américaine. Quelles sont donc les raisons qui poussent les professionnels du marketing et de la publicité à n’appliquer qu’une seule et unique stratégie de communication, quelle que soit l’identité culturelle du public visé ?

Une simple observation suffit à expliquer l’origine de cette méprise: partout dans le monde, les étudiants en marketing ou en publicité reçoivent les mêmes enseignements, basés sur les mêmes théories des valeurs. Ces méthodes de travail sont élaborées la plupart du temps par des auteurs américains, ou tout du moins occidentaux. Nous pouvons, à titre d’exemple, citer le système de classification des valeurs élaboré par le psychologue Rokeach : bien que les valeurs étudiées y soient des valeurs typiquement américaines, cette méthode est enseignée et appliquée dans le monde entier.

En réalité, les individus sont socialement déterminés par le groupe auquel ils appartiennent. Et, tout comme il n’y a pas de culture universelle, il n’existe pas non plus de valeurs universelles.  En effet, lorsque l’on cherche à les traduire vers d’autres langues, et donc au sein d’autres cultures, certaines valeurs peuvent perdre toute signification. Les valeurs des individus, tout comme celles des chercheurs, varient donc selon les cultures. Et s’il n’existe pas d’adéquation entre la culture ayant servi de modèle à une étude, et la culture du pays où cette méthode est appliquée, le plan de marketing est voué à l’échec.

Il est donc primordial de comprendre que les valeurs propres à une culture ne sont pas directement transposables à d’autres contextes. C’est pourquoi de nouvelles méthodes sont aujourd’hui en cours d’élaboration. Elles ont pour but d’aider les entreprises internationales à développer des produits commercialisables dans le monde entier, et dans le même temps à les différencier grâce à l’usage des valeurs centrales de chaque culture nationale.

Quelques articles en français pour en savoir plus :

Les grandes marques en campagne sur leurs valeurs

Les valeurs : éthique ou marketing ?

Quelques articles en anglais pour en savoir plus :

Steve Jobs lesson on marketing: Values and belief

What Is Values-Based Marketing?

Bibliographie :

Cultures et organisations, G. HOFSTEDE, Pearson Education

Le Marketing qualitatif, P. PELLEMANS, De Boeck Université

The Nature of human values, M. ROKEACH, Free Press

Global Marketing and Advertising : Understanding Cultural Paradoxes, Marieke de MOOIJ, Sage PublicationsCulture’s consequences: International differences in work-related values, G. HOFSTEDE, Sage Publications

Nowadays, marketing and advertising sectors use values in order to differentiate and position their brands with regard to rival brands. Values are at the heart of many segmentation and positioning decisions. Nevertheless, consumers’ and marketers’ values vary depending of their culture, and marketing and advertising will be effective only if these values match. Indeed, the only way for a marketing program to become a success, is to do everything possible so that the marketing mix of the product corresponds to the values of the consumer.

A strong brand is a brand whose values match the consumers’ values. Marketing consists in adding values to products, and advertising is the instrument used for achieving this. Values play an important role in consumer behavior. Adding values to a brand creates associations of ideas into people’s minds, and help them distinguish the products between them. Values associated with brands provide consumers with standards for making comparisons.

But currently, the predominant tendency seems to be that every consumer is the same, whatever their culture, and wherever they live in the world. Moreover, it can be noted that this tendency is widespread in Western countries, which have already been swallowed up by American hegemony.  But what do Western marketers and advertisers believe that the same strategy fits every cultural group?

A mere assessment is sufficient to understand the origin of this mistake: anywhere in the world, students in marketing and advertising are taught the same theories on values, elaborated most of the time by American, or at least western authors. We can quote for example Rokeach’s “Value Survey”, a study of values and lifestyles taught and applied worldwide, although the values studied are typical for American culture.

In reality, people are socially determined by the group they belong to: as there is no universal culture, there are no universal values. Indeed, when they are translated into other languages and within other cultures, values sometimes become meaningless. People’s values vary by culture, as well as researchers’ values. If there is no match between the culture on which a research model is based and the culture of the country where it is applied, the outcome will be meaningless.

It is important to understand that the values of one culture cannot be used indiscriminately in another one. Values are so diverse that marketing and advertising strategies can no longer use American values as a basis for applying the same strategy to all cultural groups. Several new models are currently being developed, to help international companies to develop global products and to differentiate them by using the core values of national cultures.

Some interesting links in English for further reading:

What Is Values-Based Marketing?

Steve Jobs lesson on marketing: Values and belief

Some interesting links in French for further reading:

Les grandes marques en campagne sur leurs valeurs

Les valeurs : éthique ou marketing ?

Bibliography:

Global Marketing and Advertising: Understanding Cultural Paradoxes, Marieke de MOOIJ, Sage Publications

The Nature of human values, M. ROKEACH, Free Press

Culture’s consequences: International differences in work-related values, G. HOFSTEDE, Sage Publications

Advertising worldwide, Marieke de MOOIJ, Prentice Hall International


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