CIT Com

Les secteurs de la publicité et du marketing utilisent aujourd’hui les valeurs de leurs consommateurs, dans le but de différentier et de positionner les marques vis-à-vis de leurs concurrents. Que ce soit en termes de segmentation ou de positionnement, les valeurs sont au cœur de nombreux processus de décision. Si les valeurs des consommateurs et des équipes de marketing varient en fonction de leur culture d’appartenance, une stratégie de communication n’est efficace que dans le cas où les valeurs des uns et des autres sont en adéquation. En effet, un plan marketing réussi est un plan qui fait écho aux valeurs de ses consommateurs potentiels.

Ainsi, une marque solide est une marque dont les valeurs sont en adéquation avec celles de ses consommateurs. C’est là tout l’art du marketing : assortir chaque produit de valeurs spécifiques à la cible visée. La publicité est en réalité l’instrument qui permet au marketing d’atteindre ce but. En effet, associer chaque marque à un système de valeurs crée dans l’esprit des consommateurs des associations d’idées, qui les aide à distinguer les produits de leurs concurrents. Les valeurs associées à ces marques sont donc cruciales, en ce qu’elles offrent aux consommateurs des critères de choix et de comparaison.

Aujourd’hui, il semble pourtant que la tendance soit à considérer chaque consommateur comme la copie conforme de son voisin, indépendamment de la culture dont il est issu, ou de son origine. De plus, cette tendance est particulièrement répandue au sein des pays occidentaux, d’ors et déjà gagnés par l’influence américaine. Quelles sont donc les raisons qui poussent les professionnels du marketing et de la publicité à n’appliquer qu’une seule et unique stratégie de communication, quelle que soit l’identité culturelle du public visé ?

Une simple observation suffit à expliquer l’origine de cette méprise: partout dans le monde, les étudiants en marketing ou en publicité reçoivent les mêmes enseignements, basés sur les mêmes théories des valeurs. Ces méthodes de travail sont élaborées la plupart du temps par des auteurs américains, ou tout du moins occidentaux. Nous pouvons, à titre d’exemple, citer le système de classification des valeurs élaboré par le psychologue Rokeach : bien que les valeurs étudiées y soient des valeurs typiquement américaines, cette méthode est enseignée et appliquée dans le monde entier.

En réalité, les individus sont socialement déterminés par le groupe auquel ils appartiennent. Et, tout comme il n’y a pas de culture universelle, il n’existe pas non plus de valeurs universelles.  En effet, lorsque l’on cherche à les traduire vers d’autres langues, et donc au sein d’autres cultures, certaines valeurs peuvent perdre toute signification. Les valeurs des individus, tout comme celles des chercheurs, varient donc selon les cultures. Et s’il n’existe pas d’adéquation entre la culture ayant servi de modèle à une étude, et la culture du pays où cette méthode est appliquée, le plan de marketing est voué à l’échec.

Il est donc primordial de comprendre que les valeurs propres à une culture ne sont pas directement transposables à d’autres contextes. C’est pourquoi de nouvelles méthodes sont aujourd’hui en cours d’élaboration. Elles ont pour but d’aider les entreprises internationales à développer des produits commercialisables dans le monde entier, et dans le même temps à les différencier grâce à l’usage des valeurs centrales de chaque culture nationale.

Quelques articles en français pour en savoir plus :

Les grandes marques en campagne sur leurs valeurs

Les valeurs : éthique ou marketing ?

Quelques articles en anglais pour en savoir plus :

Steve Jobs lesson on marketing: Values and belief

What Is Values-Based Marketing?

Bibliographie :

Cultures et organisations, G. HOFSTEDE, Pearson Education

Le Marketing qualitatif, P. PELLEMANS, De Boeck Université

The Nature of human values, M. ROKEACH, Free Press

Global Marketing and Advertising : Understanding Cultural Paradoxes, Marieke de MOOIJ, Sage PublicationsCulture’s consequences: International differences in work-related values, G. HOFSTEDE, Sage Publications

Publicités

Nowadays, marketing and advertising sectors use values in order to differentiate and position their brands with regard to rival brands. Values are at the heart of many segmentation and positioning decisions. Nevertheless, consumers’ and marketers’ values vary depending of their culture, and marketing and advertising will be effective only if these values match. Indeed, the only way for a marketing program to become a success, is to do everything possible so that the marketing mix of the product corresponds to the values of the consumer.

A strong brand is a brand whose values match the consumers’ values. Marketing consists in adding values to products, and advertising is the instrument used for achieving this. Values play an important role in consumer behavior. Adding values to a brand creates associations of ideas into people’s minds, and help them distinguish the products between them. Values associated with brands provide consumers with standards for making comparisons.

But currently, the predominant tendency seems to be that every consumer is the same, whatever their culture, and wherever they live in the world. Moreover, it can be noted that this tendency is widespread in Western countries, which have already been swallowed up by American hegemony.  But what do Western marketers and advertisers believe that the same strategy fits every cultural group?

A mere assessment is sufficient to understand the origin of this mistake: anywhere in the world, students in marketing and advertising are taught the same theories on values, elaborated most of the time by American, or at least western authors. We can quote for example Rokeach’s “Value Survey”, a study of values and lifestyles taught and applied worldwide, although the values studied are typical for American culture.

In reality, people are socially determined by the group they belong to: as there is no universal culture, there are no universal values. Indeed, when they are translated into other languages and within other cultures, values sometimes become meaningless. People’s values vary by culture, as well as researchers’ values. If there is no match between the culture on which a research model is based and the culture of the country where it is applied, the outcome will be meaningless.

It is important to understand that the values of one culture cannot be used indiscriminately in another one. Values are so diverse that marketing and advertising strategies can no longer use American values as a basis for applying the same strategy to all cultural groups. Several new models are currently being developed, to help international companies to develop global products and to differentiate them by using the core values of national cultures.

Some interesting links in English for further reading:

What Is Values-Based Marketing?

Steve Jobs lesson on marketing: Values and belief

Some interesting links in French for further reading:

Les grandes marques en campagne sur leurs valeurs

Les valeurs : éthique ou marketing ?

Bibliography:

Global Marketing and Advertising: Understanding Cultural Paradoxes, Marieke de MOOIJ, Sage Publications

The Nature of human values, M. ROKEACH, Free Press

Culture’s consequences: International differences in work-related values, G. HOFSTEDE, Sage Publications

Advertising worldwide, Marieke de MOOIJ, Prentice Hall International

Si on vous dit « allons faire une promenade au bord l’eau à Paris », vous pensez que l’on parle forcément de la Seine, n’est-ce pas ?

Contrairement à ce que l’on peut voir dans tous les guides touristiques, les promenades les plus charmantes de Paris ne sont pas celles que l’on vous propose à bord d’un bateau-mouche sur la Seine mais bien celles que vous pourrez découvrir au nord-est de Paris !

Le réseau des canaux parisiens, long de 130 kilomètres, est constitué du canal Saint Martin, du canal de l’Ourq, du bassin de la Vilette et du canal Saint Denis. Malgré sa longueur et le grand nombre de curiosités qui bordent ses berges, nous nous efforcerons de répertorier les lieux les plus intéressants pour votre plus grand plaisir !

Nous commencerons aujourd’hui par une petite promenade au bord du canal Saint Martin.

Construit au début du XIXème siècle, le canal Saint Martin traverse deux arrondissements de Paris : le 10ème et le 11ème arrondissements. Long de 4,5 kilomètres, ce site est classé monument historique depuis le 23 février 1993.

Notre promenade commence à l’écluse des Récollets, quai de Jemmapes sous les majestueux châtaigniers qui bordent le canal, au croisement de la rue du Faubourd du Temple et du boulevard Jules Ferry. L’écluse vous sera peut-être familière si vous avez vu le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain puisque c’est là où Amélie s’amuse à compter les ricochets des cailloux.

Si l’idée vous enchante, vous trouverez rive gauche, au quai de Valmy, un sympathique lieu nommé Chez Prune où vous pourrez profiter en terrasse de la vue et du soleil en journée, à l’heure du petit-déjeuner, déjeuner ou simplement prendre un café dans une ambiance chaleureuse.

En traversant le canal au niveau de la rue de Lancy, vous pourrez admirer le célèbre décor de l’Hôtel du Nord, véritable cliché parisien porté à l’écran par Marcel Carné avec les acteurs Louis Louvet et Arletty en 1938.

À peine aurez-vous le temps de faire quelques pas de l’Hôtel du Nord que vos yeux ne pourront ignorer les trois locaux rose, vert et jaune investis par Antoine et Lili de l’autre côté du canal et vous y ferez une halte. Ne soyez d’ailleurs pas étonné si vous constatez de loin un attroupement au coin de rue suivant, au croisement entre la rue Lucien Sampaix et la rue des Récollets. Cet endroit est très souvent investis par de talentueux artistes, allant du clown de rue aux musiciens bohèmes comme Nadéah.

Un peu plus loin vous trouverez le Jardin Villemin où les places sont très prisées en été du fait du calme qu’il y règne et de son emplacement.

En continuant le long du canal vous passerez au niveau d’une nouvelle écluse rue Eugénie Varlin pour finalement terminer votre promenade au croisement du boulevard de la Villette et de l’avenue Jean Jaurès, métro Jaurès.

Il existe également des croisières touristiques mais il est conseillé de parcourir les berges du canal à pied, ce qui vous permettra de vous arrêter où bon vous semble. Ceci est d’autant plus agréable que dans le cadre de l’opération « Paris respire » organisée par la Mairie de Paris, les berges sont fermées à la circulation tous les dimanches et jours fériés de 10h00 à 20h00 du premier dimanche du mois d’avril au dernier dimanche du mois de septembre (heure d’été) et de 10 h à 18 h du premier dimanche du mois d’octobre au dernier dimanche du mois de mars (heure d’hiver).
Maintenant, il ne vous reste plus qu’à vous jeter à l’eau !

Camapima Adagpavi

Soyons clairs, la gastronomie allemande ne se résume aux saucisses et à la bière. Si vous êtes en Allemagne pour quelques jours et si vous décidez d’aller au restaurant, vous risquez de rester perplexe face au menu. Voici donc  une explication des incontournables de la gastronomie allemande. Qui sait, cela vous donnera peut-être envie de cuisiner « allemand » !

Les plats les plus connus

Les saucisses (Wurst, en allemand). Il en existe plus de 1500 variétés. Parmi elles, on peut nommer la «Rindswurst» (à la viande de bœuf), la « Leberwurst » (à base de foie ou de sang),  la «Weißwurst» à base de veau, que l’on fait bouillir, la « Bratwurst » (à base de porc et de veau), et les saucisses de différentes villes et régions telles que Nuremberg, Francfort ou de l’Etat libre de Thuringe.

La Currywurst (littéralement, saucisse au curry). Cette spécialité berlinoise est un plat qui se mange sur le pouce. Il s’agit de saucisses de porc chaudes, coupées en morceaux, accompagnées d’une sauce ketchup au curry. Elles  sont servies avec des frites ou du pain.

Les bretzels. Une sorte de pain poché dans une solution de bicarbonate de soude, en forme de nœud ou de bras entrelacés et recouvert d’éclats de gros sel.

La choucroute (Sauerkraut).  C’est un plat composé de chou finement coupé , soumis à lacto-fermentation dans une saumure. Il ne faut pas la confondre avec la choucroute garnie, accompagnée par exemple de saucisses et de pommes de terre, qui, elle, est alsacienne (si c’est celle-ci que vous voulez commander en Allemagne, il faudra parler de  garniertes Sauerkraut).

Ce qu’il faut savoir sur la bière

La bière est une véritable institution en Allemagne. De nombreux lieux et fêtes y sont consacrés , tels que les Biergärten, où s’installent les Allemands à l’arrivée des beaux jours, et les fêtes de la bière (l’Oktoberfest de Munich étant la plus connue). La fabrication de la bière perdure depuis le Moyen Age.

Blanche, brune ou blonde, il y en a pour tous les goûts, d’autant qu’il en existe aujourd’hui plus de 5 000 variétés.  Elles sont classées par densité, mais aussi par type : de basse fermentation (la Bock, la Dunkel, la Lager) ou de haute fermentation (la Berliner Weisse, la Weissbier).  La pils, bière blonde houblonnée, connait un immense succès – elle représente 70% du marché.

Les Imbiss

Les Imbiss sont des stands de vente de nourriture dans les  rues et peuvent également être de petits restaurants avec des places assises. C’est l’endroit  où l’on peut se restaurer rapidement, sans se ruiner, mais aussi se retrouver entre amis. On s’y régale de Currywurst, de Kebab, mais aussi de pizza et d’autres mets plus exotiques. Il y en a des milliers autour de Berlin. On en trouve aussi dans toute l’Allemagne. Chaque quartier a le sien.

Les spécialités allemandes  et autrichiennes

Les Knödel. Une spécialité autrichienne à l’origine, que l’on va retrouver surtout dans le Sud de l’Allemagne.  Ils sont constitués d’une pâte formée d’ingrédients variables (pain, pomme de terre ou semoule) et éventuellement fourrés, au lard ou au fromage par exemple. La pâte est façonnée en boules, qui sont cuites à l’eau bouillante. Ils peuvent être salés ou sucrés (aux prunes, par exemple).

Les Schnitzel.  Plat traditionnel autrichien constitué d’une fine tranche de viande enrobée de chapelure frit. Appelé Schnitzel Wiener Art en Allemagne, ce plat vient à l’origine d’Italie (de Milan).

Les Spätzle. Ils sont faits d’une pâte à base de farine, d’œufs, de sel et d’eau, que l’on fait bouillir.

Le Schweinebraten, soit « rôti de porc ». C’est l’un des plats gastronomique traditionnels de la cuisine bavaroise, servi avec une sauce de bière foncée. Lorsqu’il est servi chaud, il est généralement accompagné de chou rouge, de choucroute ou de salade de chou et de pain.

Les pâtisseries

La Schwarzwälder Kirschtorte (« forêt noire »). Cette génoise au cacao est fourrée de cerises au sirop et de crème chantilly. Elle est recouverte de copeaux de chocolat et de crème chantilly.

Le Lebkuchen. Sa texture est proche de celle du pain d’épices. C’est un biscuit traditionnel. Sont vendus en Allemagne de nombreux Lebkuchen en forme de cœur. Porteurs d’un message, ils sont à offrir ou servent à décorer.

Les Berliner. Ce sont des gros beignets fourrés à la confiture.

Le Stollen, ou encore Christstollen. Ce pain aux fruits secs et confits farci de pâte d’amande est consommé pendant la période de l’Avent. Il s’agit donc d’un gâteau de Noël. Cette tradition remonte au XIVème siècle.

L’Apfelstrudel.  Il s’agit d’une pâte feuilletée fine et fourrée de gros morceaux de pommes acidulées et de raisins secs. Le tout est accompagné de cannelle, et servi chaud avec de la crème fraîche. A l’origine, l’Apfelstrudel vient d’Autriche. On en déguste aussi en Alsace, dans le Nord de l’Italie, et en Europe Centrale.

Les différents repas en Allemagne

Traditionnellement, le petit déjeuner est salé puisqu’il se compose de charcuteries et de fromage.

Le repas du midi est généralement copieux, se compose de viande ou de saucisses, de pommes de terre et de légumes.

Le repas du soir est léger. C’est un repas froid, pris vers 18h et constitué de pain, de fromage et de charcuteries. Il ressemble donc au petit-déjeuner.

Quelques adresses « allemandes » à Paris 

  • Le Stube

Un snack allemand où vous pourrez déguster des spécialités allemandes sucrées et salées, sur place ou à emporter.

Prix : La Currywurst est à 4,90€, la choucroute à 9,50€.

31, rue de Richelieu 75001 Paris

http://www.lestube.fr/

  • Der Tante Emma-Laden

La seule épicerie de gastronomie et de tradition allemandes à Paris. Vous y trouverez un vaste assortiment de produits et spécialités d’Allemagne, d’Autriche, mais aussi des ouvrages thématiques sur l’Allemagne et une sélection de petits objets et d’accessoires de décoration. Il est possible de commander en ligne.

Marché de la Porte Saint Martin – 31/33 rue du Chateau d’eau – 75010 Paris

http://www.tante-emma-laden.fr/

  • Le Café Titon

Un café proposant un large choix de cocktails, où vous pourrez également grignoter une currywurst frites à 5,50€, accompagnée d’une bionade (limonade bio) à 3,90€. Ce café ravira les germanophiles parisiens : des événements et des soirées allemandes y sont souvent organisés.

34, rue titon
75011 PARIS

http://www.cafetiton.com/2008/11/concept.html:

Liens :

En savoir plus sur la bière en Allemagne

Cuisinez des recettes allemandes

Un article sur la gastronomie allemande (site Internet complet sur l’Allemagne)

La cuisine régionale en Allemagne (en anglais)

Let us be clear: German gastronomy is more than just bier and sausages. If you are in Germany for a few days and decide to eat out, you might end up feeling completely lost while reading the menu. So, here is a short explanation of the main German courses. And who knows, you might want to learn how to cook “German” afterwards!

The most well-known dishes

Sausages (Würste). There are over 1,500 different kinds of wurst in Germany. Among them, the “Rindswurst″  (with beef meat), the « Leberwurst » (liver or blood sausager), the « Weißwurst » (boiled veal sausage), the « Bratwurst » (pork and veal sausages), and the sausages  from different German cities and areas such as Nuremberg, Frankfurt or from the Free State of Thuringia.

The Currywurst (a sausage with curry).The fast-food dish from Berlin consists of hot pork sausage cut into slices and seasoned with curry ketchup. It can be served with French fries or bread.

Pretzels. A type of baked food made from dough in savory flavors in a unique knot-like shape, covered with coarse salt.

Sauerkraut is finely shredded cabbage that has been fermented by various  lactic acid bacteria. It should not be mistaken for dressed sauerkraut, that is to say sauerkraut with sausages and potatoes, and which is from Alsace (if you want to try this dish in Germany, order a garniertes Sauerkraut).

What is to know about German Beer?

Beer is a major part of German culture. Many events and places are dedicated  to beer, like Biergärten, where German enjoy having a drink when spring is coming, and beer festivals, the Oktoberfest being the most famous of them. Brewing exists since Middle-Age.

Dark, stout, or lager: there is a beer for every taste. And indeed, there are 5,000 types of beers. They are classified by density and by their types of fermentation: low fermentation (Bock, Dunkel, Lager) and high fermentation (Berliner Weisse, Weissbier). The pils (also Pils or pilsener), which is a type of pale lager, is very popular and accounts for 70% of the beer market.

Imbisses

They are small food stands, and small street food shops. This is where anyone can eat fast, cheap and meet some friends. Imbisses serve everything from the standard currywurst, pizza, or  döner kebab to the more exotic food. There are thousands of them around Berlin and they are to be found everywhere in Germany. Each neighborhood has its own Imbiss.

German and Austrian specialties

Knödels. This Austrian specialty can be found in South Germany. They are large round poached or boiled potato or bread dumplings and can be stuffed with bacon or cheese. They can be served as a dessert, when filled with plums, for example.

Schnitzels. Tradional Austrian dish made with boneless meat thinned with a mallet. In Germany, they are called Schnitzel Wiener Art or Wiener Schnitzel.  It originally comes from Milan, Italy.

Spätzle. A type of boiled egg noodle of soft texture.

Schweinebraten. “Pig roast” is a traditional dish from the Bavarian Kitchen, which is served with a dark beer sauce. When served hot, it can be prepared with red cabbage, sauerkraut or cabbage salad and bread. 

German desserts and cakes

The Black Forest cake (Schwarzwälder Kirschtorte). A chocolate cake with several layers, with cherries and whipped cream. It is sprinkled with chocolate savings.

Lebkuchen.  The texture is very similar to gingerbread. It’s a traditional biscuit. Many Lebkuchen hearts are sold in Germany. They can be given to a loved one or hanged in the house.

Berliner. They are big doughnuts stuffed with jam.

The Stollen, or Christstollen. It’s a loaf-shaped cake containing dried fruit, stuffed with marzipan, and covered with sugar, powdered sugar or icing sugar. It is a tradition during the Advent. It is a Christmas cake. The tradition first appeared in the 14th century.

The Apfelstrudel.  A Austrian layered pastry with an apple and raisin filling. It is generally served hot, with some cinnamon and some cream.. You can also savour it in Alsace, in the North of Italy and in Central Europe.

The different meals of the day

As a whole, breakfast is made of cooked pork meats and cheese.

In general, lunch is quite substantial. The Germans like to eat meat of sausages with potatoes or vegetables and prefer to take a dessert around 3 PM.

The evening supper is rather light. It’s a cold meal made of bread, cooked pork meats and cheese.  It is thus similar to breakfast. The Germans dine early: around 6 PM.

German places in Paris:

  • The Stube

A German Imbiss restaurant where you can German specialties (savoury and cakes).

Price range: a Currywurst is 4.90€ and a Sauerkraut 9.50€.

31, rue de Richelieu 75001 Paris

http://www.lestube.fr/

  • Der Tante Emma-Laden

It’s the only German grocer’s shop in Paris. Here you can find a wide range of German and Austrian products and specialties, as well as books, and decoration accessories. You can also order online.

Marché de la Porte Saint Martin – 31/33 rue du Château d’eau – 75010 Paris

http://www.tante-emma-laden.fr/

  • The Café Titon

In this café, you can have a drink and choose among many cocktails. You can also eat a snack. The currywurst with French fries is 5.50€ and a Bionade (an organic Lemonade) 3.90€. Parisians who love Germany will have the opportunity to come to some Germany related events.

34, rue titon
75011 PARIS

http://www.cafetiton.com/2008/11/concept.html

Links :

Learn more about beer in Germany (English)

Learn how to cook German recipes (English)

The German gastronomy (a French website on Germany)

Learn about the regional specialties in Germany (English)

« Arrête ! C’est ici l’empire de la mort. », Citation de Jacques Delille inscrite en lettres noires à l’entrée des Catacombes

De quand date ce parcours d’environ deux kilomètres, lieu de naissance des rumeurs les plus fantaisistes (messes noires, orgies, etc.) car situé dans les entrailles de la capitale de France ? Pourquoi a-t-on décidé de combler une partie des carrières souterraines parisiennes avec les cadavres de près de six millions d’individus ? Cet article vous propose d’en découvrir un peu plus sur ce lieu macabre, officiellement dénommé « Ossuaire municipal » et qui représente, avec près de 300 000 visiteurs par an, l’un des sites culturels les plus populaires de la ville-lumière.

L’origine des catacombes remonte au XVIIIe siècle. A cette époque, les quelques 200 cimetières parisiens ne peuvent plus contenir le nombre croissant de cadavres que l’on y dépose. De nombreux problèmes d’insalubrité se développent, particulièrement près des fosses communes : risques d’épidémies, problèmes d’exhalaisons nauséabondes, etc. En 1780, les murs de la cave d’un restaurateur s’effondrent sous la pression des cadavres du Cimetière des Innocents qui juxtapose sa boutique.

En 1785, le préfet de police Lenoir propose, à la suite d’un projet publié à Londres trois ans plus tôt, de déplacer l’ensemble des corps du Cimetière des Innocents au sein des carrières souterraines situées dans le sud de Paris, près de Montrouge et de l’actuelle rue de la Tombe-Issoire. La proposition est acceptée et les travaux d’aménagement commencent immédiatement. Les ossements sont déplacés, le cimetière est quant à lui transformé en marché public.

On donne alors à cette partie des carrières le nom de Catacombes, en comparaison avec les nécropoles souterraines romaines. Près de deux millions de corps provenant des Innocents y sont brutalement déversés dans un puits de service donnant sur les carrières, après avoir été nettoyés et entassés dans des carrioles. Un service religieux leur est toutefois donné tout au long du chemin entre le cimetière et le puits. Jusqu’en 1788, la ville de Paris procède alors au transfert des dépouilles d’autres cimetières parisiens qui seront fermés par la suite.

Entre 1842 et 1860, le transfert reprend et ce n’est pas moins de 800 voitures qui seront nécessaires pour déplacer les cadavres de 17 cimetières et près de 300 lieux de culte divers. On estime à environ six millions le nombre de corps entassés sous la capitale française, créant ainsi la plus grande nécropole visitable au monde.

Car les Catacombes s’ouvrent très tôt à des visites publiques irrégulières (1787), destinées uniquement à l’aristocratie française. Entre 1810 et 1811, de nouveaux travaux d’aménagement ont lieu, programmés par le responsable des services des carrières Louis-Etienne Héricart de Thury, afin de permettre des visites régulières. Plus que des simples consolidations, ces travaux dont la finalité est à la fois artistique et philosophique consistent en la réalisation d’alignement d’ossements et la mise en place de plaquettes en pierre ornées de citations liées à la mort et au macabre. Finalement, l’aspect actuel des Catacombes est très proche de celui de l’époque.

Entre le XVIIIe et le XIXe siècle, de nombreux visiteurs célèbres arpentent ce parcours souterrain tels que François Ier, Empereur d’Autriche, Napoléon III, Oscar II de Suède et le chancelier Bismarck. En 1897, un concert clandestin aura même lieu au sein des Catacombes et 45 des meilleurs musiciens de l’Opéra de Paris y joueront des morceaux tels que la Marche funèbre de Chopin, la Danse macabre Camille de Saint-Saëns ou la Marche funèbre de la Symphonie Héroïque de Beethoven.

En 1983, c’est la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris qui reprend la gestion des Catacombes. En 2002, elle est transmise au musée Carnavalet et devient officiellement un site dédié à l’histoire et à la mémoire de la capitale. Ce dernier est rouvert en 2005, après huit mois de fermeture pour travaux de consolidation. En 2007, de nouveaux travaux ont lieu, cette fois pour améliorer les systèmes de sécurité incendie et de traitement de l’air.

Le saviez-vous ?

Les ossements de nombreuses personnes célèbres résident encore aujourd’hui dans les Catacombes, comme ceux de Rabelais (prêtre, médecin et écrivain de la Renaissance), l’Homme au masque de fer (prisonnier anonyme de la Bastille), Jean-Baptiste Lully (compositeur), Racine (dramaturge), Blaise Pascal (mathématicien, physicien, inventeur, philosophe, moraliste et théologien), Marat (médecin, physicien, journaliste et homme politique), Charles et Claude Perrault (respectivement homme de lettres et médecin et architecte), Danton (avocat et homme politique), Camille Desmoulins (avocat et journaliste), Lavoisier (chimiste, philosophe et économiste) et Robespierre (avocat et homme politique).

Les Catacombes ne représente qu’une infime partie (1,7 kilomètre) du réseau souterrain que constituent les carrières parisiennes creusées pour leur pierre-à-bâtir (environ 280 kilomètres).

On peut trouver une forteresse entière au sein des Catacombes ! Il s’agit en fait de la reproduction miniature de la forteresse de Port-Mahon aux Baléares, une œuvre du carrier Décure, qui y aurait été un temps prisonnier.

La durée de la visite des Catacombes est de 45 minutes. Attention aux personnes souffrant d’insuffisance cardiaque ou respiratoire car le parcours est ponctué de 130 marches à descendre et 83 à remonter.

De manière générale, on appelle « cataphile » toute personne ayant visité les Catacombes. Cependant, pour les experts, les autorités de police et les amateurs, le terme désigne plutôt les individus qui visitent les parties interdites au public (risque de 60€ d’amende) ainsi que les carrières souterraines, elles aussi fermées au public. Ce « mouvement » sera l’un des objets d’étude d’un prochain article consacré au Street Art français.

Guide pratique

Adresse : 1 avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy – 75014 Paris

Heures d’ouverture : tous les jours de 10h à 17h, sauf lundis et jours fériés. Fermeture des caisses à 16h.

Conditions de visite et accessibilité : nombre de visiteurs limité à 200 dans le site. En cas de forte affluence, les entrées peuvent être interrompues momentanément.

Tarifs :

Plein tarif : 8€

Tarif réduit : 6€

Demi-tarif : 4€

Gratuit jusqu’à 13 ans inclus

Plus de renseignements sur le site des Catacombes de Paris : http://catacombes.paris.fr/

Quelques liens intéressants :

Article Wikipédia (d’excellente facture en français)
Site officiel des Catacombes de Paris
Sites de cataphiles :
Site un peu ancien mais qui présente de nombreuses photos et vidéos
Site de conseils pour cataphiles en herbe (attention : activité illégale passible d’une amende de 60€ et d’un passage devant le tribunal de Paris)
Site exhaustif mélangeant visite de catacombes et  de carrières
Aide à la visite des catacombes (officiel)

Quelques vidéos intéressantes :

Vidéo de la mairie de Paris
Reportage sur les Catacombes
Sous terre avec les « Cataflics » par le Monde.fr

Si vous venez faire un tour à Paris, que ce soit pour des vacances, un déplacement professionnel ou pour y vivre, il est fort probable que vous ayez à prendre le métro.
Pourquoi ? Et bien parce que Paris a une superficie de plus de 100 km², que les taxis sont chers et désagréables (mais ça, c’est une autre histoire) et donc qu’à moins de vouloir rester dans le même quartier, il vous est impossible de faire Paris à pied.

L’histoire du métro de Paris commence au milieu du XIXe siècle lorsque la ville, de plus en plus paralysée par ses transports en surface, ressent le besoin d’être desservie différemment.
Pendant près d’un demi-siècle, plusieurs projets et débats vont ralentir la prise de décision mais à l’arrivée imminente de l’exposition universelle de 1900, Paris décide de mettre en place un réseau de métropolitain sous la direction de l’ingénieur Fulgence Bienvenüe. Sa toute première ligne, simplement désignée ligne 1, ouvre le 19 juillet 1900 et reliait à l’époque Porte de Vincennes à Porte Maillot, pour pouvoir desservir les Jeux Olympiques de 1900 au bois de Vincennes.

Aujourd’hui, le métro de Paris comporte 16 lignes qui totalisent 215 kilomètres, desservent plus de 300 stations et transporte 4,5 millions de passagers chaque jour. Évitez donc, si vous le pouvez, les heures de pointe, surtout si vous n’êtes pas friand de proximité. En effet, il est parfois difficile d’entrer dans les rames de certaines lignes, surchargées à ces heures-ci, et les parisiens n’hésitent pas à pousser et à se tasser pour pouvoir faire leur voyage.

Le métro de Paris, c’est aussi un style unifié de choix pris lors de sa conception, relevant généralement de l’Art nouveau et respectés dans les réalisations plus modernes ainsi que lors des rénovations. Certaines stations sont même pourvues d’une décoration thématique particulière.
Ainsi, à la station Louvre-Rivoli, la première de ce genre, vous pouvez admirer des copies de chefs-d’œuvre du musée du Louvre. Si cela vous intéresse, vous pouvez également jeter un œil aux stations Arts et Métiers, Bastille, Cluny-La Sorbonne, Hôtel de Ville, Parmentier, Pont Neuf et Tuileries.

Mais le métro de Paris a évidemment un prix : 1,70 euro le ticket simple (12,70 euros le carnet) qui permet un voyage en métro, RER dans Paris, en bus ou tramway. Attention, seules les correspondances métro/RER et bus/tramway sont possibles.  Par ailleurs, il existe également un forfait Paris visite qui permet un usage illimité du ticket pendant le nombre de jours choisis.
Tous ces tickets sont disponibles dans les stations du réseau et les commerces agréés (bar-tabac, points presse).
Pour les personnes désireuses de s’installer sur Paris,  des titres à la semaine, au mois et à l’année mais les conditions d’acquisitions sont différentes.

Cependant, ne soyez pas étonnés de voir des usagers s’employer à l’exercice physique de la fraude.
A Paris, il suffit d’entrer par la porte de sortie, de sauter par-dessus le tourniquet ou de se glisser derrière un usager, avec l’accord de celui-ci. De manière générale, les parisiens sont assez solidaires lors de ces pratiques mais sachez que des contrôleurs, réputés pour le costume vert, peuvent être présents à l’intérieur du métro. Dans ce cas- là, au nombre de dix et bouchant les issues, il est impossible de leur échapper !

Article de Camapima Adagpavi

Liens :

Site de la RATP – métro de Paris

Histoire du métro de Paris

Historique du métro parisien

Fraude dans le métro de Paris vs. métro de Berlin

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